• Samedi 21 avril : CHERBOURG – ILE PELEE (1122,42 kchs)

Laboratoire des hypothèses
12h
Rencontre et déjeuner avec les membres du Laboratoire des hypothèses qui installent leur base de recherche à OùOuOuh pour quelques jours. Retour sur leur quête impossible de l’île Pelée et échanges pour une installation sur les îles de la Loire.

Le laboratoire des hypothèses est un groupe de gens d’âge, de milieu social, de formes et de matières variées.
Le groupe coopte ses membres selon 3 critères : leur malléabilité, leur détermination, le hasard.
Le laboratoire est une entité autonome qui génère et développe les compétences de ses membres en fonction de ses besoins.
Le personnel du labo lance des hypothèses qu’il ne rattrape pas toujours.
Toutes les recherches et les activités du laboratoire des hypothèses sont effectuées dans un but précis et ambitieux : la conquête de l’île Pelée, dans la rade de Cherbourg, et la mise en place d’un centre de recherche autonome et pérenne sur l’île.

http://laboratoiredeshypotheses.info/
  • Samedi 5 Mai : KAROUJITE

performance sonore improvisation de Seijiro Murayama (percussionniste) et Cristina Alvear (guitariste)
Karoujite est un projet duo entre Seijiro Murayama et Cristián Alvear basé sur l’idée d’itération et les processus de changement qui se produisent : ce qui est itéré se transforme et se développe, mettant en évidence l’action de l’action humaine qui se fatigue, ne semble jamais produire le son de la même manière.
En octobre 2016, à Mishima, au Japon, le premier résultat du projet a été enregistré. En 2017, cet enregistrement a été publié sur le label parisien Potlatch.

https://soundcloud.com/cralvear/karoujite-mishima-21102017/s-XSJx6

  • Samedi 26 mai : Inauguration de l’oeuvre de Delphine Renault au sein d’OùOuOuh.

Oeuvre visible du 26/05 au 31/08.
Delphine Renault (Paris, 1984) vit entre Genève et Pantin. Sa pratique est avant tout liée à l’espace, sa représentation et sa perception. Elle réalise des installations in-situ, à l’échelle du corps, qui proposent une lecture d’éléments préexistants à l’architecture du lieu et/ou rapportés. Elle s’inspire des différents codes de fabrique de paysage pour penser un parcours, rythmé par des temps de contemplation et de déambulation, où le visiteur prend les rôles de repère spatial et d’activateur de décor.

Elle a exposé au Centre d’art contemporain de Genève, à Halle nord et au palais de l’Athénée à Genève, au Centre d’art contemporain d’Yverdon-les-Bains, est partie en résidence sur le glacier d’Aletsch en Valais et à Amboy, ghost town sur la route 66 en Californie. Elle est actuellement en résidence à la Villa Belleville à Paris.

http://www.delphinerenault.com/